L'Escorteur d'Escadre Vauquelin


L'Escorteur Vauquelin
                                                                                   Sur une base de la maquette Heller du Maillé Brézé au 1/400.  Réf: 81 012 074




                 

                            Préambule:  En 2006 le magasin Hobby 57 de Metz, me téléphone pour que je me mette en contact avec Mme B....r habitant à Scy-Chazelles en banlieue de Metz.
                            J'ai donc pris contact avec cette dame, elle me demanda si je pouvais monter la maquette du Maillé Brézé de chez Heller, comme se n'était pas un voilier j'ai été d'accord.
                             Après un bon café cette dame me raconta la carrière de son mari, aujourd'hui décédé, dans la Marine. J'ai donné mon accord pour monter cette maquette du Maillé Brézé de chez Heller, mais à la place elle me demanda de faire le Vauquelin n°628, ce bateau étant le même que le Maillé Brézé, monsieur B....r était officier de bord sur le Vauquelin.
                             Dommage pour moi j'aurai du lui demander de la documentation sur ce bateau, mais voilà en 2006 je n'avais pas internet et encore moins créé mon blog.
Historique
N'ayant aucune documentation, je me suis servit du Web, je remercie net-marine et Alabordache pour pouvoir faire ce petit historique.
Huitième d'une série de 18 escorteurs, le Vauquelin fut conçu comme escorteur antiaérien avant d'être refondu anti-sous-marin. Mis sur cale à Lorient dans la forme Lanester le 8 mars 1954, lancé le 26 septembre 1954, il est admis au service actif le 3 novembre 1956.
                Le Vauquelin a participé aux opérations de Suez en 1956, et à la surveillance des côtes d'Afrique du Nord. Au début des années 70, il rejoint l'Escadre de l'Atlantique, ses missions seront le soutien aux sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) de la FOST, et des interventions diversesau profit de la navigation commerciale.
                Au cours de sa carrière le Vauquelin a parcouru 664 272 milles en 2000 jours de mer. Il est désarmé le 6 novembre 1986, avant de de devenir le Q654, le 6 avril 1987. Il a été utilisé de 1988 à 2001, comme bâtiment cible dans le cadre d'expérimentations de tirs de missiles au profit de la DGA (Crotale NG), puis à partir de 2001 comme brise-lames à Toulon.
                Le Vauquelin a été coulé le 13 février 2004 par un ""strike"" de Super-Etendard du Charles de Gaulle, puis pétardage par des plongeurs-démineurs du GPD Méditerranée. 
Un super Etendard sur le tarmac de Metz Frescaty.  Source:  CP.
Caractéristiques du Vauquelin
Déplacement:  3900 t.
Longueur:  132 m.
Largeur:  12 m.
Tirant d'eau:  5 m.
Numéro de coque:  628.
Date de lancement:  26/09/1954.
Nombre d'officiers:  17.
Nombre officiers mariniers:  100.
Nombre de quartier-maîtres et matelots: 160.
Propulsion:  Turbines Parsons 2 hélices puissance 63000 cv, vitesse PMP 32 noeuds.
Distance franchissable:  4100 miles ou 11 jours à 15 nds.
Energie:  mazout.
Système de combat:  deux tourelles de 100 mm, une rampe Malafon, 6 tubes lance-torpilles de 500 mm, un lance roquettes ASM sextuple de 375 mm, 2 canons de 20 mm, un sonar remorqué DUBV 43.
Port base:  Brest puis Toulon.
L'Escorteur Vauquelin.  Source: Marine Nationale
Le Malafon SM 38.  Source: Connaissance de l'histoire
                La maquette:  Pur produit Heller, cette maquette se compose de plus de 100 pièces moulées dans un plastique gris clair. Je vous conseille de procéder par étapes comme le préconise le plan, le mât principal étapes 8 et 9 est un petit chef d'oeuvre, attention les pièces sont très fragiles. Un tout petit reproche, les rambardes sont un peu épaisses, il va falloir bien les ébavurer.
                Attention aux hélices, elles aussi sont fragiles, le mât de proue, pièce 70 est trop petit, il faudra le rallonger et refaire la pièce 69 qui est trop épaisse. Si nous collons la pièce 11 comme l'indique le plan, elle sera à l'envers, donc attention. Dans la boîte il manquait une pièce, la n°5, cala n'a pas été un problème avec la boîte à rabiot la situation est redevenu normale. Si vous n'avez pas de forets, il va falloir en acheter car il y a beaucoup de trous à faire. 
                             Le montage:  Etape de 1 à 5, c'est sans doute le plus facile pour le montage de cette maquette, suivre le plan pour la peinture, le tout sera collé à la fin.
                Etape 6 et 7:  Le montage de la coque et les hélices. La préparation de la ligne de flottaison, je vous conseille d'avoir avec vous la bande Tamiya Masking Tape, du 6 mm et 18 mm; sinon on croira que vous avez bu un coup. On termine par le perçage des trous, suivre le plan pour la peinture.  
                
                Etape 8 et 9:  Sûrement le plus dur dans la construction de la maquette, je le dis surtout pour la fragilité des pièces. Quand tout sera peint, on le mettra de côté et on le collera à la fin.
                            Etape 10:  Le montage du dessus de la coque, certaines pièces seront mises en peinture avant collage. On suivra le plan pour la peinture. 
                
                            Etape 11:  La dernière, où il faudra coller toutes les pièces mise en peinture avant. Pour les rambardes je les ai mises en peinture une fois collées, comme beaucoup d'autres pièces sur ce bateau. Pour les lettres et les numéros 628, il faudra chercher dans la boîte à rabiot, on terminera avec un voile de vernis satiné.
              Voilà l'Escorteur Vauquelin est terminé, j'ai trouvé du plaisir à le faire, bien sur en prenant son temps. Mais je maintient mes opinions jamais je ferais un voilier ? !.
           Un dernier mot sur cette maquette en se qui concerne la ligne de flottaison Mme B....r n'a pas voulu que je mette les peinture noire, grise et rouge, mais seulement noire et grise, pourquoi je ne le saurais jamais...
                                                                     Malafon   

                            




























Le Blohm et Voss P.215.02




""Le Nachtjäger P.215.02""
                                                                                                                                     Maquette Spécial Hobby.  Réf: SH 72002

""German Project ww.II""


Un grand merci à jean-Henri pour la traduction de la notice




                Historique:  La seconde guerre mondiale à donné un caractère de grande urgence au développement des avions-fusées et avions à réaction; l'imagination des concepteurs allemand semble s'être donné libre cours.
                Cinq exemplaires d'un tel avion auraient été réellement livrés aux unités de la Luftwaffe, une demi-douzaine ou plus étaient programmés pour être construits quand la guerre prit fin, tandis qu'environ deux douzaines d'autres avaient atteints des étapes de construction plus ou moins avancées avant qu'ils ne soient abandonnés ou rattrapés par des évènements. Néanmoins ces projets sont les exemples de la créativité extraordinaire et de l'ingéniosité des designers d'avions de guerre allemands.
                Le Blohm et Voss P.215 a été conçu pour satisfaire aux exigences du combat de jour et de nuit, par tous temps. De conception un peu semblable à celle du Blohm et Voss 212, le P.215 était de type aile volante avec une aile en flèche à 30° prolongée à chaque extrémité par des surfaces de contrôle obliques ou wingtips. Sur ces surfaces de contrôle, à la jonction avec l'aile, se trouvaient deux ailettes verticales.
                Le P.215 devait être un grand avion pour son type, avec un équipage de trois hommes dans une cabine pressurisée, il était propulsé par deux turboréacteurs HeS. 011 disposés côte-à-côte.
                Puissamment armé, il abritait dans son nez cinq canons de 30 mm ainsi que l'équipement radar. Deux canons de 30 mm tirant vers le haut montés en oblique et une mitrailleuse de 15 mm tirant vers l'arrière complétaient l'équipement.
                 Le projet de P.215.02 était une autre version du P.215 avec une capacité accrue en carburant et un poids de 15 200 kg en ordre de vol. L'autonomie devait être augmentée à 3 heures et le plafond de service était de 12 000 m. Aucune de ces variantes n'est entrée en service.
Caractéristiques techniques
Type:  chasseur de nuit triplace tous temps à réaction.
Avancement:  en cours de conception.
Motorisation:  deux réacteurs HeS 011 A.
Vitesse maximum:  910 km/h à 6 000 m.
Envergure:  18,75 m.
Longueur:  11,50 m.
Turboréacteurs HeS 011 A.  Source: Jet Planes of the Third Reich 
                          Prologue:  Alors pour ceux qui n'aiment pas le Short Run, qui ont plutôt l'habitude des maquettes qui se montent toutes seules, là il vaut mieux pas acheter ce modèle.
                             Et pourtant avec un peu de patience et de la volonté surtout, le peu de documentation qu'il existe, ce Blohm et Voss P.215.02 est de toute beauté.
                La maquette:  Comme toujours chez ce fabricant, nous trouvons toujours la même erreur en ce qui concerne le poste de pilotage. Si nous voulons refermer les deux demi-fuselages, il faudra rétrécir les pièces A5 - A6 - A9 - B4 et B5, plus la pièce A10 (radio). Il faudra passer du temps à ébavurer cette maquette plus le masticage. Mais là ne s'arrêtera pas nos déboires car il y a du travail.
                Je vous dresse d'ailleurs une liste de tout ce qui a été refait ou amélioré. Avec un nombre de 45 pièces plus la verrière, le tout moulé en gris clair. Un bon point pour la verrière qui est limpide, mais attention moulée en soufflée, il ne faudra pas la louper en découpant les contours. Dans la boîte nous trouvons une planche en photodécoupe, mais bizarre il n'y a que des ceintures pour deux sièges, alors qui l'y en à trois ?.
                             Avant de vous mettre à table et croquer cette maquette, armez-vous de patience, car il va y avoir du sport.
Liste améliorations et nouvelles pièces
- La pièce A11 est beaucoup trop épaisse (Soit bien l'amincir ou en refaire une autre en plastique étiré), cette poignée était le dispositif pour la tourelle dorsale.
- Refaire un manche à balai.
- Bien lester l'avant de la maquette.
- Percer les orifices des canons.
- Sur les demi-fuselage B1L et A1R creuser les goulottes des canons.
- Percer la jambe du train avant et coller un morceau de corde à piano pour la position de celle-ci. Faire un compas à la jambe de train.
- La pièce A3 s'adapte très mal au fuselage, elle est trop grande, il faudra la régler le mieux possible, ensuite masticage et ponçage.
- Bien affiner les jambes du train principal et les circuit hydraulique, faire des compas aux trains avec la planche Eduard n°SS110 ou 72248. Réduire en longueur les amortisseurs.
- Réduire l'épaisseur des ailes par l'intérieur, pièces A2R-B2R-A2L- et B2L, elles sont beaucoup trop épaisses, il suffit de regarder la vue de face de la revue Airpower de janvier 1982;
L'épaisseur des ailes.  Source; Airpower de janvier 1982
- Réduire l'épaisseur des dérives par l'intérieur, pièces A7R-B3R-B3L et A7L, pareil elles sont trop épaisses.
- Les moyeux des roues sont mal moulés, nous ne pouvons y faire grand chose, à moins que dans la boîte à rabiot......
- Il faut réduire en longueur environ 1 mm les trappes du train principal, pièces B6R et B5L, elles sont grandes.
- J'ai refait des consoles latérales avec décalques pour le pilote et navigateur comme le montre le livre Geheimprojekte der Luftwaffe.
Pour les consoles latérales.  Source: Geheimprojekte der Luftwaffe
                Percer deux trous dans les logements du train principal, pour pouvoir y mettre les jambes de train, vous aurez un meilleur collage et une bonne position.
- Mettre des harnais au siège arrière, car Spécial Hobby n'en n'a mis que pour les sièges avant.
- Percer deux trous dans la tourelle dorsale pour y coller les canons de 30 mm, fait dans de la corde à piano (Attention cette tourelle arrive à ras du fuselage). Mais en réalité il n'y avait pas de tourelle dorsale, mais en fait elle était monotube. 
- Il y a un décalage aile fuselage, très difficile à refaire, même pour ainsi dire impossible, à part un masticage.
- Combler le jour à la carte plastique sous l'aile gauche, jonction fuselage aile.
- Voilà je pense n'avoir rien oublié, il faut juste être patient et on y arrive.        
                
La peinture
Poste de pilotage:  Tout l'intérieur sera en RLM 66, ou Humbrol 92 ou 67. Les consoles latérales en noir, tableau de bord RLM 66 et noir, avec un brossage à sec; les cadrans argentés, pour finir la goutte de vernis brillant dans chaque cadrans. Sièges en RLM 66, harnais kaki et boucles en argent. Manche à balai en RLM 66, noir et rouge. La pièce 11 en gris clair.
Les trains d'atterrissage:  Les jambes de train seront en RLM 02 ou Humbrol 92, les vérins en chrome silver, les roues, moyeux en RLM 02, pneus gris foncé.
Les puits de train:  Tout sera en RLM 02, ainsi que les portes intérieures des trains.
L'intérieur du nez de la maquette sera en RLM 02.
La sortie des turboréacteurs en gun-métal, ensuite un brossage à sec.
Les canons de 30 mm seront en gun-métal.
La peinture de la maquette
                J'ai opté pour le camouflage trois tons avec des lignes droites, RLM 76-RLM74 et RLM 75
Le dessous sera RLM 76 ou Humbrol 146. Le dessus sera RLM 74 et RLM 75, ou Humbrol 91 et 79. La face extérieure      et intérieure des dérives seront en moucheté RLM 74 et RLM 75.
Nous passerons la verrière au dentifrice blanc pour la rendre plus limpide, une partie sera en 74 et l'autre en 75, elle sera collée à la fin après que la maquette a eu le vernis satiné.
Les décalcomanies:  Avant de les poser, une couche de vernis brillant ou satiné sera vaporisé pour atténuer la brillance du film. J'ai récupéré deux swastikas sur la planche microscale n° 72 160. Nous terminons par le vernis satiné et la verrière. 
                                                                    Malafon.    























Le Lavotchkine La 250 "ANACONDA"





Le terrifiant "ANACONDA"
                                                                                                                                          Maquette Amodel au 1/72.  Réf: 7264.



Un grand merci à Jean-Henri pour la traduction de la notice
Au site Xplanes et le Fana de L'Aviation




                     Historique:  En janvier 1954, les autorités russes publièrent des spécifications pour un intercepteur armé seulement de missile air-air, possédant une très grande autonomie et pouvant évoluer à très haute altitude.
                Lavotchkine proposa le La-250, tandis que Tupolev présenta le Tu 128. C'est ce dernier qui remporta d'ailleurs le concours et le La-250 fut le dernier avion de Lavotchkine. Pour tenir les spécifications en ce qui concerne l'autonomie, à la mesure des dimensions du territoire russes, il fallait emporter une énorme quantité de carburant et donc construire un fuselage de très grande taille.
            Les commandes de vol étaient, d'une manière générale, très sophistiquées avec des amortisseurs de roulis et de tangage et un pilote automatique couplé au radar pendant les interceptions. Trois prototypes furent construit et l'appareil fut surnommé "Anaconda" en raison de la longueur démesurée du fuselage.
            Ce qui frappe surtout à première vue, c'est l'incroyable longueur du La-250, (plus de 25 m pour moins de 14 m d'envergure) qui lui valut rapidement ce surnom terrifiant : Anaconda. Terrifiant l'avion l'était ?? !!.
                Le premier vol eut lieu le 16 juillet 1956 avec Andrei Kotchetkov aux commandes et se termina par la mise hors service de l'appareil. En effet, peu après le décollage, le pilote constata des fluctuations en roulis et perdit rapidement le contrôle de l'appareil. Kotchetkov posa le La-250 en catastrophe dans un champ et ne fut que légèrement blessé.
Le La 250 du Musée de Monino.  Source: Koku Fan 
            De 1956 à 1958, trois avions de présérie furent construits. Malheureusement, crashs et autres difficultés rencontrées firent que les constructeurs ne purent mener à bien dans les délais prévus le développement du système d'interception à distance K.15. A la fin des années 50, les performances obtenues par le La-250 ne satisfèrent pas les exigences de l'Armée de l'Air, donc, en juillet 1959, les travaux furent stoppés. Le 3° prototypes du La-250 est actuellement exposé au musée de Monino. Les conditions de fonctionnement d'un tel système furent définies plus précisément et les directives gouvernementales concernant la mise au point du système d'interception Tu 28-80 furent publiées peu de temps après.
                Quant au Tu-28, il fut renommé Tu-128 et construit à environ 200 exemplaires. Il fut mis en service en 1963 et devait intercepter particulièrement les B-52, B-58 et les Mirage IV. Le plus grand chasseur du monde servit jusqu'en 1992 et eut donc une carrière bien remplie.
Un Tu-28 P de présérie, on remarque le large renflement ventral (pour 
des raisons inconnues).  Source: Force aérienne Soviétique.


Un Tu-128 "Fiddler-B" pour l'Otan (à Rchev).  Source: Le Fana de l'Aviation
Caractéristiques du La-250
Moteurs:  2 turboréacteurs Lyulka AL-7F.
Poussée:  6500 daN.
Longueur:  25m6.
Envergure:  13m9.
Surface alaire:  80,0 m².
Masse à vide:  15.000 kg.
Masse au décollage:  25.000 kg.
Vitesse maximale:  2000 km/h.
Plafond:  18.000 m.
Armement:  2 missiles AAM.
Le turboréacteur Lyulka AL-7F.  Source: Air Enthusiast
               La maquette:  Un grand bravo à la marque Amodel qui nous sort beaucoup d'avions russes, surtout des prototypes.
          Le La-250 se compose de 105 pièces verrière comprise, le tout moulé dans un plastique blanc. Il y aura de l'ébavurage à faire, c'est du Short Run, alors... Toutes les pièces s'accordent bien et sans ergots, le seul bémol l'aile gauche, intrados extrados qui sont trop épais, il va falloir jouer de la lime et du papier abrasif.
                Faire attention aussi en coupant les pièces, ne pas les couper trop près. J'ai pris mes devants et j'ai lesté l'avant de la maquette, on ne sait jamais avec un monstre comme cela. Il faudra passer la verrière au dentifrice blanc pour la rendre plus limpide.
                Le montage:  Sans trop de surprise on débute par le cockpit, mais je n'ai pas suivi le plan, car on est un peu dans le vague pour coller les pièces 17 et 22. J'ai donc monté ce poste de pilotage directement dans le fuselage, donc les pièces 9-14-17-18-19-20-21- et 22; quand tout est collés, une couche de peinture à l'aérographe à l'Humbrol 145. Les sièges seront aussi en 145, les coussins et dossiers en Humbrol 29, faire des ceintures qui seront en Humbrol 83 avec boucle en argent.
                Coller à l'arrière des demi-fuselages les pièces 42-43-44-45-46 et 47, elles serviront pour les puits du train principal. Mettre les décalques sur les consoles latérales, le manche à balai sera couleur Humbrol 145 avec poignée noir mat.
                Je n'ai pas mis les décalques sur les tableaux de bord, mais je les ai peint en Humbrol 33, puis un brossage à sec, quelques touches de peinture rouge, jaune et alu sur différents cadrans, le final, remplir les cadrans avec une goutte de vernis brillant, cela donne un excellent aspect. 
                            Nous pouvons coller les demi-coques, pièces 7 et 8 qui renfermerons les demi-fuselages. Suivre les étapes pour les parties 6 et 7 les entrées d'air, l'intérieur sera en alu, elles seront collées ensuite sur les fuselages gauche et droite.
                Les turboréacteurs:  Attention à la partie 8, le montage des tuyères, il faut y aller tout doucement (comme avec une femme) et bien affiner les pièces, surtout les N°25. Peinture en gun métal Humbrol 53, ensuite faire un mélange de bleu, argent et or pour imiter le métal brûlé. 
Suivre le plan pour les parties 9-10 et 11, pour la verrière nous verrons à la fin; le montage de tout cela nécessitera du masticage comme beaucoup d'endroit sur la maquette ?... Short Run oblige !. Il faudra refaire deux antennes pièces 64 en plastique étiré.
                Les trains d'atterrissages:  Parties 12-13 et 14, il faudra bien les affiner, peinture des trains en gris clair, amortisseur en chrome silver, roues en noir mat, moyeux en vert moyen. J'ai rencontré un problème lors de la mise en place du train principal : Je m'explique: An montage des parties 2 et 3 de la page 3 de la notice, il y a un problème de jonction lors du collage, ce qui fait que nous avons une jambe de train plus basse que l'autre. Le remède docteur, tout simplement de couper une portion du train en haut (environ 3 mm) et le tour est joué. Nous collerons les trains sur la maquette en dernier après la peinture finale, en compagnie des trappes, l'intérieur de celles-ci seront en peinture roche clair mat, les puits des trains en gris foncé. 

              Montage des missiles AAM:  Partie 15, il faut aussi bien les affiner, couleur des missiles blanc mat, cône rouge, refaire une point au cône en plastique étiré d'une longueur de 6 mm, peinture noir mat.
              La peinture finale:  Après avoir masqué les endroits ne devant pas recevoir de peinture, tout la maquette sera vaporisée d'une ou deux couche de bare-métal silver de chez Tamiya (Réf: AS-12). Nous collons ensuite après déchage les trains, les trappes, les missiles, la verrière dont les montants de celle-ci seront aluminium mat (Métal Cote de chez Humbrol).

               Les décalques:  Le blanc des étoiles est beaucoup trop large, de mon côté je me suis acheté (encore), la planche Aéro Masters n°48 525 et la camarade, voilà au moins des étoiles rouges, comme le rouge ?!.
                Epilogue:  Beaucoup de travail sur cette maquette, je lis souvent les critiques de certain sur le Web, concernant les maquettes artisans. Moi de mon côté je dis bravo à ces gens, car ils nous mettent sur le marché des modèles rares, donc longue vie à eux.
                                                                       Malafon