LFG Roland C.II "Walfisch".





"" Hübsches, revolutes Design ""

Maquette Wingnut Wings au 1/32.  Référence : 32026.









Historique : L'Encyclopédie de l'Aviation Mach 1, volume 7 aux éditions Atlas 1981.


Réalisation maquette, diorama et photos par mon ami belge René-Philippe Lieutenant.  







Historique : La firme Roland construisit trois mille fins biplans de chasse et de reconnaissance pour l'armée et la marine allemande au cours de la Première Guerre mondiale.

L'extraordinaire succès que connurent les frères Wright lors de leur tournée européenne de 1909 se traduisit en Allemagne par la création de la Flugmaschine Wright Gesellschaft, qui devait se consacrer à la construction des biplans conçus par les pionniers américains. Un peu moins de trois ans plus tard, le gouvernement impérial proclamait la nullité de tous les brevets Wright, obligeant la jeune société à cesser ses activités. La Luftfahrzeug Gesellschaft (LFG), qui, depuis 1908, fabriquait des dirigeables à enveloppe non rigide Parseval, racheta une importante partie des actions de la firme défunte et se lança dans la mise au point de plus lourd que l'air. Caractérisés par leurs structures en tubes d'acier, les avions qu'elle réalisa eurent une carrière bien remplie dans les colonies allemandes d'Afrique. Mais il fallut attendre le 3 février 1914, date à laquelle Bruno Langer battit en 14 h 6 mn le record du monde de durée sur LFG "Pfiel", pour voir le nom de Roland, dénomination choisie par LFG dans le but d'éviter toute confusion avec LVG, apparaître sur la scène internationale.
Quelques mois après le début des hostilités, LFG entreprit de foournir aux forces aériennes allemandes deux avions de combat (Kampfflugzeug). D'abord désigné Roland III, puis G.I., le premier était propulsé par un important moteur de 240 ch installé dans le fuselage et actionnant deux hélices propulsives. Quant au second, le Roland IV, ou G.II., il était, avec ses deux propulseurs de 220 ch, de conception plus orthodoxe.

Non armé, ce Roland C.II sortant des hangars de la LFG vient d'être réceptionné par un pilote de la Luftstreitkafte (l'armée de l'Air allemande) récemment créée par le Kaiser.
Source: Fiche technique Edito Service S.A. aux éditions Atlas.   (Photo Musée de l'Air). 
Construit à un seul exemplaire, le Roland G.I. était équipé d'un moteur de 240 ch entraînant, par l'intermédiaire d'un système de transmission très complexe, deux hélices propulsives   (photo A. Imrie).
Source: L'Encyclopédie de l'Aviation Mach 1, volume 7 aux éditions Atlas 1981.


"" Le Roland C.II, ou "Valfisch ""
Tandis que LFG assemblait sous licence des Albatros B.II, B.III ou C.I, Tantzen, l'ingénieur en chef maison, s'attachait à définir une formule biplane nouvelle sur laquelle les traînées occasionnées par la mâture et le haubanage seraient réduites à leur plus simple expression et qui, d'un autre côté, permettrait d'augmenter la visibilité de l'équipage. Le dessin du fuselage retint plus particulièrement l'attention du bureau d'études de Roland, et un profil de section ovale profonde, étudié en soufflerie, offrit la possibilité de supprimer les mâts centraux du plan supérieur. Le fuselage lui-même était de structure semi-monocoque (il était l'un des premiers du genre), ce qui lui conférait de très bonnes caractéristiques aérodynamique, une solidité exemplaire et une remarquable résistance aux pressions. L'avion qui résulta de ces travaux, le Roland C.II, ou "Walfisch" (Baleine), était un petit biplace de 10,30 m d'envergure doté d'un Mercedes D-III à 6 cylindres refroidi par liquide. Bien que le prototype eût été entièrement détruit en octobre 1915, dans un accident consécutif à une panne de moteur, le Roland C.II fit son apparition sur le front au cours des premiers mois de l'année 1916 et surclassa la plupart des chasseurs alliés. Capable de grimper à 1 000 m en six minutes, il atteignait 165 km/h en palier. C'était en fait idéal pour équiper les Kampfstaffeln de bombardement et de chasse, mais sa supériorité sur le plan de la vitesse lui valut d'être utilisé par les Feldfliergerabteillungen pour des missions de reconnaissance rapide au-dessus des lignes adverses.   


Encore dépourvu d'armement, le premier prototype Roland C.II. Malgré sa finesse aérodynamique, étonnante pour l'époque, cet appareil se révéla d'un pilotage délicat du fait d'une charge alaire trop élevée et d'une dangereuse instabilité en virage.
Source: L'Encyclopédie de l'Aviation Mach 1, volume 7 aux éditions Atlas 1981.



L'excellente machine de guerre mise au point par Roland n'en possédait pas moins ses défauts : visibilité réduite vers l'avant et charge alaire importante. Aussi les aviateurs inexpérimentés devaient-ils déployer les plus grands efforts pour arriver à le poser sur les petits terrains de campagne. En outre, l'absence de dièdre était responsable d'une dangereuse instabilité dans les virages serrés qui provoqua de nombreux accidents graves. Après douze mois d'opérations, le Roland C.II fut donc retiré de la ligne de feu. Plusieurs centaines d'avions de ce type furent construits pendant l'année 1916, dont certains par la firme Linke-Hoffmann.

"" Caractéristiques du Roland C.II ""
Type : Biplace de reconnaissance et d'escorte.
Moteurs : 1 Mercedes D.III en ligne de 160 ch.
Performances : Vitesse maximale, 165 km/h; autonomie de vol, 4 h.
Masse : Maximale au décollage, 1 285 kg.
Dimensions : Envergure, 10,30 m; longueur, 7,70 m; surface alaire, 26 m².
Armement : 1 mitrailleuse Parabellum de 7,92 mm dans l'habitacle arrière; 1 mitrailleuse LMG de même calibre fixe à l'avant.

Le LFG Roland C.II se caractérisait par un fuselage à la configuration particulière, qui lui valut le surnom de "Walfisch". La section profonde de ce fuselage offrait la possibilité aux ingénieurs qui le conçurent d'éviter le recours à des mâts de cabane. Noter, sur l'appareil représenté ici, le plan supérieur monté directement sur le fuselage.
Source: L'Encyclopédie de l'Aviation n°114 aux éditions Atlas 1984.



"" La maquette Wingnut Wings au 1/32 ""

La boite du Roland C.II au 1/32.

Début de montage : L'intérieur du fuselage presque complet a été mis  au Primer Mr Hobby 1200.


La MG 14 et sa petite amélioration, le remplacement du canon avec des tubes Albion et la PE du kit.



Pour finir le moteur Mercedes D-III, avec deux mises à niveau, tout d'abord les ressorts de culbuteur (c'est juste ?) fait à l'aide d'un fin fil de fer dénudé; que je torsade sur la pièces d'origine et que je fixe avec un peu de cyano.


Fin des améliorations du moteur, les fils de bougies et des delcos. Pour simuler la bougie, j'ai pris un fin segment de tube Albion dans lequel un fin fil de fer vient prendre place; il suffit une fois sec de courber celui-ci et le mettre en place.
Mise en primer Aclad gloss black avant les teintes métal; au passage j'en profite pour faire le pré-ombrage intérieur.

J'ai décidé de faire au feutre noir, l'armature de l'extrados qui se voit par un effet translucide, celui-ci devrait être visible en-dessous d'une toile de lin...
 
Tout d'abord l'intérieur avec l'éclaircissement des panneaux, ensuite mise en peinture, ici du XF-66.


Le moteur avec le début de la mise en peinture Alclad et AK.
La mise en primer des petites pièces et accessoires ou surplus.
L'intérier et sa couche XF-66 et un wash à huile. C'est, normal celui-ci sera traité plus tard avant la patine.




Petite avancée avec le moteur et l'échappement et sa mise en place.











Oui c'est vrai qu'une bonne partie n'est plus visible une fois fermé. L'intérieur est fini.

Tout d'abord fermeture de l'ensemble et mise en place des protections pour la suite ---- , ensuite passage au primer Mister Hobby 1200.


Le pré-ombrage.


La couche de fond en H 67, bleu clair RLM 65 ----- , ensuite éclaircissement en H 47, RLM 76. Le pré-ombrage ressort encore bien, mais la suite va l'atténuer.


Passage du vernis satiné et mise en place des décalques ---- , mise en peinture des derniers détails avant patine.


Pendant le séchage, j'en profite pour faire les petits accessoires, certains serviront à la vignette le reste rejoindre la boite à rabiot.



Patine des ailes à l'aide d'huile dilué, la patine des ailes est traitée en attendant les pastels.


Le châssis reçoit aussi son jus qui sera à son tour atténué.





Estompage des jus du châssis et démasquage suivi de la mise en place des différentes pièces, échappement, tourelle arrière ---- , ensuite mise en place des ailes inférieures qui n'ont même pas besoin d'être collées.



Mise en place des tendeurs et haubans en fil de pêche 0.15, ainsi que des fines bagues coupées dans un tube Albion ---- , Une fois prêt les ailes supérieures viennent prendre place et cela sans qu'il soit nécessaire de les coller.


"" Le modèle fini ""






"" Le diorama ""












René - Philippe / Jean -Marie


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

L'histoire du Nord 2500 Noratlas.

Le Bréguet Br 1050 "Alizé"

Le Marcel Dassault Mirage IV A

Messerschmitt Bf 109 Z "Zwilling"

La grande histoire des "Mistel" et composites.

L'histoire du Marcel Dassault "Mirage 2000".

Le lanceur R7 Semiorka

S.N.C.A.S.O SO-4050 Vautour II A

Latécoère Laté.631.

Les engins de chantier POCLAIN et LIEBHERR.