6 juin 1944, les Alliés débarquent sur le sol français.






"" An Armada invincible ""


Maquette du L.C.T. -6, marque Armageddon au 1/72.  Référence : AR06.
Maquette de l'U.D.T. "Boat" marque Revell au 1/35.  Référence : 0313.
Maquette L.C.V.P., marque Italeri au 1/35.  Référence : 6479.







Historique : Paragraphe de la page 4 de la revue Connaissance de l'Histoire.
Paragraphe des pages 68 et 69 du livre, le débarquement en Normandie aux éditions Christophe Colomb 1984.
Chapitre 4 du livre le débarquement sur la naissance de l'Armada aux éditions Gautier-Languereau 1958.





Réalisation des maquettes : Pour le L.C.T. - 6 et l'U.D.T "Boat" par  mon ami belge Guy BOON.
Les photos sont de l'exposition d'Athus (Belgique) en 2014.

Réalisation de la maquette pour le L.C.V.P., Le club des Maquettistes Bourguignons (France).
Les photos sont de l'exposition de Virton (Belgique) en 2015.








Historique : Après 57 mois de guerre, l'Allemagne nazie tient 15 000 kilomètres de côtes, du cap Nord jusqu'à Hendaye : c'est "la forteresse Europe" que protège "le Mur de l'Atlantique", derrière lequel sont entassées 36 divisions d'infanterie, 6 divisions blindées entre Brest et le Rhin, et, en réserve, environ 15 divisions d'infanterie et 3 divisions blindées.
Sur tous les fronts, les Alliés ont essuyé des revers jusqu'au 8 novembre 1942, date où ils débarquent en Afrique du Nord; seize jours plus tard, sur le front Est, l'armée soviétique obtient la capitulation de la VI Armée allemande à Stalingrad.
Dès l'hiver 42/43, ce qui n'avait été qu'un espoir pour les pays tombés dans la nuit de l'occupation devient certitude : à "la fin du commencement" succède, selon le mot de Winston Churchill, "le commencement de la fin". Les plans pour la reconquête de l'Europe prennent corps.


"" 10 500 avions alliés contre 419 avions allemands ""
On prête à l'amiral Sir Bertram Ramsay, chef responsable de l'opération Neptune, chapitre naval de l'opération Overlord, ce mot significatif : "L'Armée de débarquement est un obus tiré par la machine". Formule quelque peu abrupte à laquelle le général sir Bernard Law Montgomery ajoutait ce correctif : "La suprématie navale s'acquiert moyennant la conquête de la maîtrise de l'air".
Le 6 juin 1944, la stratégie anglo-américaine satisfait aux deux conditions posées par ces deux grands hommes de guerre britanniques.
En l'air, le général Eisenhower, face aux 419 appareils de la Luftwaffe, disposait de plus de 10 500 avions de combat, soit de :
-- 3 467 bombardiers quadrimoteurs.
-- 1 645 bombardiers bimoteurs.
-- 5 409 chasseurs-bombardiers et chasseurs -intercepteurs.
Ce qui permettait d'engager sans risque, du fait de l'aviation adverse, sinon de la D.C.A. allemande chargés de quelque 27 000 parachutistes et de leur matériel, lequel comprenait jusqu'à des chars de quatre tonnes.



"" Une Armada de 5 339 bâtiments ""
Sur mer, l'ordre d'Overlord fit appareiller des ports de Grande-Bretagne 4 126 bâtiments de transport, allant des paquebots transformés qui servaient de P.C. flottants aux grandes unités en cours de débarquement, jusqu'aux LCT (R), chalands automoteur tirant des salves de 792 roquettes dans un quadrilatère ne dépassant pas 600 mètres sur 300.
Dans cette armada, on ne comptait pas moins de 1 173 unités, grandes et petites, destinées au transport des engins blindés, tant s'imposait la nécessité de fournir d'urgence à l'infanterie, assaillant le mur de l'Atlantique, l'appui des chars et de leurs canons.    

Le chargement, la concentration, le déplacement de milliers de navires, cuirassés, croiseurs, torpilleurs, dragueurs, transports, chalands de tout genre, s'effectuent de façon magistrale.
Source: Le débarquement en Normandie aux éditions Christophe Colomb 1984.
Prête à l'action, la flotte alliée attend le jour J.
Source: Le débarquement aux éditions Gautier-Languereau 1958.


La flotte appelée à participer à l'assaut initial comprenait, toutes réserves comprises, 1 213 bâtiments de tout tonnage, battant sept pavillons différents, mais, à une majorité dépassant les trois quart, "l'enseigne blanche" de la Royal Navy. Parmi eux, distinguons :
-- 7 cuirassés (dont 3 américains).
-- 2 monitors.
-- 23 croiseurs (dont 3 américains, 2 français, 1 polonais.
-- 80 destroyers (dont 34 américains, 2 polonais, 2 norvégiens).
-- 25 torpilleurs (dont 1 français, 2 polonais, 1 norvégien).
-- 63 corvettes (dont 3 françaises, 2 norvégiennes, 2 grecques).
-- 2 canonnières néerlandaises.
-- 98 dragueurs de mines (dont 9 américains).
Dans cet ensemble, tous les cuirassés, monitors et canonnières, 18 croiseurs et une cinquantaine de destroyers s'étaient vu assigner, comme objectifs de leurs feux, les batteries allemandes installées entre Villerville en face du Havre et la pointe de Barfleur; elles furent donc engagés par 52 canons de 305, 356 et 381 mm et par plus de 500 pièces de moyen calibre, dont les tirs furent d'autant plus efficaces qu'ils étaient réglés, du haut des airs, par des chasseurs Spitfire spécialement aménagés à cet effet.
Cette énorme flotte de 5 339 bâtiments se trouvait dans la Manche le dimanche 4 juin, quand il lui fut signalé que l'assaut était reporté du lendemain au surlendemain, de sorte qu'une partie d'entre-elle occupa la journée du lundi à croiser sur place. Mais l'intempérie qui avait motivé cet ajournement retint au sol les patrouilles de la Luftwaffe qui auraient pu reconnaître et signaler cette concentration insolite. Dans la soirée du 5, la flotte se rassembla au sud de l'île de Wight, et fit route en dix colonnes sur ces objectifs. 


Tout le lond de la côte sud de l'Angleterre, les ports, tel celui-ci, à Brixham dans le Devon, furent le théâtre d'un embarquement de masse. Mais le 3 juin la météo commença à se gâter sur la Manche.
Source: Le Jour J, le débarquement en photographies aux éditions PML 1994. 

L'Armada alliée prend position face aux plages de débarquement.
Source: Le débarquement aux éditions Gautier-Languereau 1958.


L'Amiral Lemonnier, qui se trouvait sur la passerelle du Montcalm, nous décrit ainsi cette traversée nocturne : "Repéré la bouée du chenal que nous devons suivre pendant quatre heures derrière une flottille de dragueurs. Nous ne sommes plus qu'à six nœuds (11,5 km/h). Les dragueurs n'avancent pas. Trouveraient-ils des mines ? L a mer clapoteuse les gêne-t-elle dans leur travail ?".
"Sans cesse, il fait stopper. Nous ne progressons que par bonds, attentifs à bien rester dans notre étroit chenal. Ce n'est pas le moment d'être stupidement mis hors circuit par une mine".
"Nous avons l'impression de nous trouver dans une de ces interminables files d'autos se pressant aux portes de la capitale un dimanche soir, progressant à petits coups d'accélérateur, suivit aussitôt de coup de frein, pare-brise avant à toucher la lanterne arrière du véhicule qui précède, avec une différence qu'ici il n'y a pas de petit feu pour signaler la poupe du matelot d'avant. Une clarté diffuse permet heureusement de distinguer nettement la masse du Georges Leygues et de tenir poste à la vue". 

"Boats with a bite" -- les "bateaux qui mordent" -- des forces côtières légères sont camouflés à leur base.
Source: Le débarquement aux éditions Gautier- Languereau 1958.



"" Naissance de l'Armada ""
"" Les péniches du débarquement ""
La nuit était complète, pas de lune. Maintenant que ses yeux étaient bien habitués à l'obscurité, le commandant du sous-marin de poche distinguait parfaitement, à une trentaine de mètres à l'avant, la silhouette de la grosse vedette qui se trémoussait dans la houle courte de la Manche, moteur au ralenti. Il se retourna et vit qu'à l'arrière l'embarcation spéciale était toujours à son poste, au bout de son câble. Tout allait bien.
A quelques milles devant se trouvait la côte française, encore invisible, fondue dans la nuit. La vedette avait remorqué le petit convoi jusque-là, mais elle n'irait pas plus loin. Les reconnaissances sous le Mur de l'Atlantique devaient être silencieuse. La vedette attendrait en croisant au large.
-- Large ! dit à voix forte l'officier au matelot qui se tenait accroupi à l'étrave du sous-marin, trempé par les vagues.
A l'arrière de la vedette, les hommes rentrèrent la remorque. Puis la grosse embarcation remit les gaz et elle s'éloigna en décrivant un demi-cercle. Le sous-marin de poche lança son moteur électrique. C'était un engin du même type, ou à peu près, que les "X" qui avaient été déposer des charges explosives sous le Tirpitz, à Alten Fjord, en Norvège.
A l'intérieur de l'embarcation spéciale remorquée par le sous-marin, les hommes étaient confortablement installés. Cette embarcation était, selon sa désignation officielle, un "L.C.P. (Sy), c'est à dire un landing craft, personnel aménagé pour l'observation (survey-ing, d'où : Sy) de nuit à proximité de la côte française.
Cet engin, normalement découvert, avait été pointé. Le local ainsi obtenu était devenu une chambre des cartes où l'on trouvait différents appareils d'observation et de mesure, notamment des sondeurs à ultra-sons. Des compas (boussoles) extrêmement précis existaient à l'intérieur et sur le pont.
Le sous-marin de poche faisait route vers la côte française, à 3 nœuds. Cette mission était peut-être la dixième qu'il accomplissait. Jusqu'alors toutes s'étaient bien passées. L'hiver, les nuits sont longues. Pendant la période de la nouvelle lune, même par ciel découvert, deux esquifs peu importants qu'un petit "X" et un L.C.P. (Sy) avaient de grandes chances de demeurer invisibles à la surface de la Manche, à moins de donner du nez dans un patrouiller allemand ou une vedette, or ceux-ci ne se montraient guère. Mais quid du radar ? Les Allemands devaient bien posséder quelques installations ici et là sur le rivage ?
La côte française se silhouetta en sombre sur le fond un peu moins sombre du ciel. Elle paraissait toute proche. Presque aussitôt le commandant du sous-marin reçut un coup de téléphone du L.C.P. lui demandant de changer sa route. Le convoi prit une direction oblique par rapport au rivage.
Les hommes du L.C.P. (Sy) étaient presque tous des officiers et des sous-officiers de la Royal Naval Volontary Reserve. Leur travail consistait à relever avec exactitude les profondeurs de l'eau et la configuration de la côte aux endroits choisis pour le débarquement et pour l'installation des ports artificiels. 

Une vue pour le moins impressionnante du déploiement des forces alliées en vue du débarquement, avec au prelier plan, deux LCVP lourdement chargés en hommes, puis un rhino-ferry bondé d'ambulances.
Source: Militaria Magazine n°71 hors-série sur le 6 juin 1944, année 2009.



Une responsabilité vraiment écrasante pesait sur leurs épaules, car les indications qu'ils rapportaient en Angleterre devenaient une base à partie de laquelle étaient élaborés presque toutes les constructions et les plans pour le débarquement : non seulement les dimensions et les emplacements d'immersion des Phoenix, blockships, têtes de jetées, mais jusqu'à la constitution des différentes vagues d'assaut et l'horaire selon lequel elles seraient lancées. Tout cela dépendait au moins pour une part de la configuration des lieux de débarquement.
L'assaut initial au matin du jour J devait avoir lieu sur 5 plages de Normandie entre l'embouchure de l'Orne et celle de Vire.
Deux se trouvaient à l'ouest de Port-en-Bessin; elles portaient les noms conventionnels d'Utah et Omaha; elles seraient attaquées par des forces américaines. Trois autres, constituant le secteur d'assaut britannique et canadien, s'étendaient à l'est de Port-en-Bessin : Gold, Juno, Sword. Selon le plan Cossac devenu plan Overlord, l'étendue totale de ces plages devait être assaillie par une force initiale de 3 divisions, 2 divisions suivant immédiatement en renfort.
Les hommes du L.C.P. (Sy) travaillaient devant Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword avec un calme rendu parfait par des mois d'entraînement préalable. Ils s'avançaient assez près du rivage pour entendre le bruit des vagues déferlantes, le roulement d'une auto ou d'une charrette, une vache meuglant dans une étable.
Parfois l'audace était poussée plus loin. Un youyou se détachait du L.C.P. et ramait jusqu'à la plage, des hommes débarquaient. Iles marchaient jusqu'aux galets et même au-delà, jusqu'au pied des dunes, recueillant en plusieurs endroits des échantillons de sable. Ces échantillons étaient ensuite examinés en Angleterre par des experts qui devaient calculer de combien s'enfoncerait les bateaux échoués sur les plages, et pendant combien de temps celles-ci pourraient supporter le passage des camions, des chars et des bulldozers.
Les hommes qui recueillaient les échantillons se trouvaient parfois à quelques pas d'une maison, ils entendaient à travers les fenêtres soigneusement "occultées" le bruit des conversations familiales et celui des cuillères dans les assiettes de soupe. Étrange proximité. Parfois, il ne s'agissait pas d'une maison, mais d'une casemate militaire. C'était alors les voix des soldats ennemis que ces Britanniques entendaient, pas toujours des voix allemandes : les gardiens du Mur de l'Atlantique parlaient aussi souvent le polonais, le russe ou quelque langue slave ou arménienne.  

Le génie des armées alliées joue un rôle de premier plan dans la bataille de Normandie; il rétablit les communications au rythme de la progression des troupes. 

L'ingénieur anglais C. Bailey a mis au point un système de pontage dont les éléments préfabriqués se prêtent à toutes les combinaisons imaginables.
Source des deux photos: Le débarquement en Normandie aux éditions Christophe Colomb 1984.


Le L.C.P. et le petit sous-marin que nous avons vus s'approcher de la côte française s'en éloignèrent sans incident, leur mission terminée, et ils retrouvèrent la vedette qui les remorqua jusqu'en Angleterre. Toutes les reconnaissances opérées devant ou sur les futures plages de débarquement pendant les nuits de nouvelle lune de novembre 1943 à février 1944 se déroulèrent aussi bien, ou presque aussi bien.
A priori, cela peut paraître incroyable. Il est vraiment surprenant que les Allemands n'aient jamais réagi. Ne voyaient-ils rien où, s'ils voyaient quelque chose, tenaient'ils ces reconnaissances pour inoffensives et préféraient-ils ne pas démasquer leurs plans de feu ? On n'a jamais su exactement. Un fait est certain : les quelques installations de radar qui existaient ne valaient pas grand chose. Les veilleurs du Mur de l'Atlantique n'étaient pas des soldats d'élite, surtout les non-allemands. Enfin, d'astucieuses opérations de diversion détournèrent l'attention du commandement allemand vers le pas de Calais, ou plutôt la retinrent de ce côté, qui déjà l'inquiétait.
Ces opérations consistaient en raids de commandos et en reconnaissances analogues à celle de Normandie, mis conduites moins discrètement. Même dans cette zone du pas de Calais, les Allemands réagirent peu. Un seul commando, capturé ou détruit, ne revint pas.
De gros transports, protégés par des navires de guerre et par l'aviation, s'avancent jusqu'à quelques mille de la cité ennemi. Là, ils stoppent, mettent à l'eau des embarcations qui font route à toute vitesse vers le rivage tandis que l'artillerie des navires de guerre et l'aviation pilonnent les défenses ennemies; elles s'échouent, les hommes s'élancent sur la plage et enlèvent de vive force les positions déjà affaiblies par le bombardement.
Tel est le schéma classique du débarquement, à partir duquel fut élaboré le plan Neptune. Notre information progressant, nous prendrons peu à peu une vue moins sommaire de l'opération. Le meilleur moyen d'entrer sans douleur dans cette voie consiste peut-être à jeter un coup d’œil sur les différents types de péniches ou engins de débarquement que les élaborateurs du plan commandèrent aux chantiers navals. Aucun salon nautique ne nous offre pareille variété...  


Sous le feu de l'ennemi, la première vague d'assaut se rassemble sur la plage.

La seconde vague d'assaut prend pied sur la plage, protégée par le tir des navires de guerre.
Source des deux photos: Le débarquement aux éditions Gautier-Languereau 1958.



"" Les péniches de débarquement ""
Il a déjà été parlé des L.C.A. (Landing craft, assault). Ces petits engins étaient justement ceux dans lesquels devaient descendre, pour s'élancer vers les plages, les soldats amenés d'Angleterre à bord des transports -- qui, eux, s'appelaient L.S.I. (Landing ship, infantry). Les L.C.A. traversaient la Manche à bord des L.S.I., comme des chaloupes de sauvetage.

Voici à peu près la liste des autres types de péniches. Toutes devaient traverser la Manche par leur propre moyens.

-- L.C.I. (Landing craft, infantry), petits transports de troupes qui abaissent de chaque côté de leur étrave des rampes par lesquelles les troupes débarquent directement, soit sur la plage, soit sur les têtes de jetées des ports artificiels.
-- L.C.T. (Landing craft, tanks), qui transportent des chars et des véhicules; avant plat et oblique s'abaissant. Déplacement : 350 tonnes; mû par deux diesels de 500 CV; équipage : 2 officiers, 10 sous-officiers et hommes.
-- L.C.V.P. (Landing craft, vehicle, personnel), même principe; transportent à la fois des véhicules et des troupes.
-- L.S.T. (Landing ships, tanks), dix fois plus gros que les L.C.T.; peuvent transporter 80 véhicules et 360 hommes; leur étrave s'ouvre comme une porte, une rampe s'abaisse.
-- L.C.T.R., péniches munies de rampes de lancement de fusées (rockets) destinés à pulvériser les défenses des plages.
-- L.C.G., portant des canons (guns).
-- L.C.F., portant de l'artillerie anti-aérienne (flak).
-- L.C.K., portant des cuisines (kitchens) pour les troupes débarquées.
-- "Ducks" (canards) qu'on écrivait encore "Dukws", engins amphibies, flottants et propulsés par une hélice, roulant comme des autos aussitôt que l'eau ne les porte plus (on manœuvre un levier pour passer de l'hélice aux roues).
-- "Rhino ferry-craft", radeaux de toutes tailles obtenus par assemblage de sections métalliques creuses. 
  
Des véhicules amphibies, les "Dukws", chargés de munitions, font la navette entre les navires ravitailleurs et les plages de débarquement.
Source: Le débarquement aux éditions Gautier-Languereau 1958.

Les péniches de débarquement connues sous le nom de "Landing Ship, Tank" (LST) pouvaient accueillir jusqu'à 25 véhicules ou blindés.
Source: Le jour J le débarquement en photographies aux éditions PML 1994. 
Une photographie fort connue, mais de très bonne qualité, du LCA 1377 dans lequel ont pris place des Rangers américains. 
Source: Militaria Magazine n°71 hors-série sur le 6 juin 1944, année 2009.



Il est peu de Français qui n'aient aperçu dans des films quelques unes de ces péniches. Des "Ducks" ont circulés dans les rues de Paris. Je dois ajouter que la liste ci-dessus n'est pas complète. Les petites péniches du type L.C.A. comportaient de nombreuses variantes, prévues pour le cas où elles devraient transporter, par exemple, des sections d'assaut de soutien, pourvues d'armes automatiques lourdes, ou des sections de commandement, ou des équipes d' "armes chimiques" ou de démolition...



"" Le L.C.T.-6 d'Armageddon au 1/72 ""


 
 
 
 
 
 
 


"" L'U.D.T. "Boat" de Revell au 1/35 ""

 
 
 
 


"" Le L.C.V.P. d'Italeri au 1/35 ""
Nous sommes le 6 juin 1944, ce diorama superbe représente la plage de débarquement Utah Bach, le Secteur "Oncle Red" où le 4 régiment Infantery à mis le pied sur le sol français.


 
 
 
 

 
 
 
 
 




Jean-Marie

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