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Sikorsky S-58, H-34 et Wessex.







"" C'était l'hélico de l'ALAT EN Algérie ""
Maquette MRC au 1/48.  Référence : 64103.




Historique : La revue l'Encyclopédie de L'Aviation n°173 aux éditions Atlas.

Sur le sujet voir aussi : La revue Aviation Magazine n°195 et 210.
Le livre sur la BA 113 / Aéronautique et Saint-Dizier livre 2.
La revue Avions de Guerre n°68.
La revue Air Fan n°7 - 10 - 80 et 92 et divers autres numéros.


Diorama réalisé par M. HOBLINGRE Denis.
Photos prises lors de l'exposition d'Amnéville (57).



Historique : Après avoir reçu, en 1952, la commande d'un hélicoptère à piston, Sikorsky réussit à vendre plus de deux mille exemplaires de l'appareil.
D'autres furent produits sous licence en France, et des dérivés propulsés par des turbomachines virent le jour en Grande-Bretagne.
Quant aux S-58 produits aux Etats-Unis, ils ont été remotorisés, et leur carrière se poursuivait encore en 1985.

C'est en 1951 que Sikorsky entreprit les travaux sur le S-58. Il était alors évident que l'hélicoptère offrait de grandes possibilités dans le domaine de la lutte anti-sous-marine (ASM); toutefois, des machines telles que le S-55, utilisé par l'US Navy dans ce rôle sous la désignation de HO4S-1, étaient à la fois trop légères et insuffisamment puissantes. Désirant se doter d'un véritable hélicoptère ASM, l'US Navy commanda à Bell, en juin 1950, le XHSL-1.
Cette machine à deux rotors en tandem, hautement spécialisée, était équipée d'un moteur R-2800 Double Wasp de 2 400 ch. Elle avait été conçue pour équiper les marines américaine et britannique mais ne donna pas les résultats que l'on attendait. La production commença en 1957, mais se limita à cinquante exemplaires. L'US Navy put alors se félicité d'avoir envisagé une solution de rechange en chargeant Sikorsky de réaliser un autre hélicoptère ASM. Le prototype du S-58 avait en effet été commandé le 30 juin 1952, sous la désignation de XHSS-1.
Le premier XHSS-1 (BuAer 134668) décolla pour la première fois à Bridgeport, dans le Connecticut, le 8 mars 1954. Déjà l'US Navy avait passé commande d'un premier lot de série. Cette machine, en effet, promettait de constituer rapidement un bon appareil ASM, sans que son développement présentât autant d'aléas que celui du Bell XHSL-1.
Officiellement désigné HSS-1, l'hélicoptère fut bientôt surnommé "Hiss-1" par les équipages. D'emblée, il fit très bonne impression. Ses performances étaient très supérieurs à celles du S-55 (HO4S) et l'on ne pouvait guère lui reprocher qu'une chose : sa puissance motrice était encore insuffisante pour qu'il pût emporter, comme le XHSL-1 était censé le faire, à la fois les équipements de détection et les armements de lutte anti-sous-marine nécessaire à l'accomplissement de sa mission.
Un Sikorsky UH-34D Seahorse décolle du pont d'un porte-avions de l'US Navy. Ces machines, connues avant 1962 sous l'appellation de HUS-1, appartenaient au Squadron HMM-262 Flying Tigers, qui, dépendant de la 1st Marine Brigade, opérait dans le Pacifique.
Source: La revue l'Encyclopédie de l'Aviation n°173 aux éditions Atlas. 
Le moteur R-2800 Double Wasp de 2 400 ch.
Source: La revue Scale Aircraft Modeler Vol.4. n°4 hiver 1976.

"" Chasse en haute mer ""
Dès l'origine du projet, l'US Army avait manifesté un vif intérêt pour le S-58. Elle disposait du Piasecki (Vertol) H-21, équipé du même moteur, mais le Sikorsky présentait l'avantage d'une moindre masse à vide, et très vite son constructeur annonça qu'il serait apte à transporter seize hommes de troupe, soit deux de plus que le H-21. L'US Army signa donc des commandes préliminaires en 1953.
Lorsqu'elle prit livraison, en avril 1955, des dix premiers H-34A Choctaw, l'hélicoptère avait fait preuve de son aptitude à emporter non plus seize hommes, mais dix-huit hommes de troupe, ainsi qu'à transporter sous élingue des charges pouvant atteindre 2 268 kg, très supérieures à celles que pouvait soulever le Piasecki. Ce dernier, en revanche, offrait un volume de cabine supérieur, qui lui permettait de transporter douze blessés couchés, tandis que huit seulement pouvaient prendre place à bord du Sikorski. 

C'est entre 1956 et 1962, pendant la guerre d'Algérie que l'on utilisa pour la première fois à grande échelle l'hélicoptère en appui aérien. Ici, un Vertol (Piasecki) Modèle 43 (H-21 dans l'armée de terre américaine) de l'aviation légère de l'armée de terre française au-dessus de collines arides.
Source: La revue Connaissance de l'Histoire n°6 d'octobre 1978 aux éditions Hachette.

Le Sikorski H-34 pendant la "Guerre d'Algérie" fut l'hélicoptère le plus lourd mis en service par l'Armée de l'Air.
Source: Photo S.H.A.A. 1988. Edito-Service S.A. Genève.


Le constructeur allait livrer au total trois cent cinquante-neuf appareils de ce type, qui furent redésignés CH-34A en 1962. Quelques-uns furent utilisés pour l'entraînement des équipages (parmi ces appareils, certains furent pprêtés, à cette fin à l'US Navy), tandis que, d'autres, armés de roquettes et de missiles, entreprirent des essais sans que ces expériences débuchent sur une utilisation opérationnelle. La 506th Helicopter Compagny, à Fort Benning, fut la première unité dotée de ce matériel, en septembre 1955. Il ne fallut que deux ans au Choctaw pour devenir le principal hélicoptère de transport de l'US Army.
Ce n'est toutefois pas cette version qui devait faire l'objet de la production la plus importante, mais un modèle assez semblable, le HUS-1, destiné à l'US Marine Corps et commandé dès le mois d'octobre 1654. Conservant l'empennage et le rotor escamotable du HSS-1, le HUS-1, dépourvu de tout équipement ASM, était équipé pour transporter douze passagers ou bien une charge équivalente suspendue sous élingue ou répartie sur le plancher.
La première unité de l'USMC à être équipée fut le HMRL-363, qui reçut les premiers exemplaires en février 1957. Tout comme l'US Army, les Marines effectuèrent divers essais d'armement, tandis que l'unité spéciale formée conjointement par l'US Army et l'USMC en vue de la protection du président des Etats-Unis recevait des HSS-1Z.
En 1962, dans le cadre du nouveau système de désignation commun aux trois armes, tous les S-58 militaire devinrent des H-34, ceux de l'US Navy et de l'USMC recevant respectivement les noms de Seabat et de Seahorse. De nombreux Seabat furent livrés aux forces de pays alliés des Etats-Unis, dans le cadre du programme d'aide mutuelle.
D'autres, notamment après le début des livraison de Sea King (appareils qui constituaient la génération suivante), furent transformés en appareils de transport et de liaison.   

Un Sikorski HSS-1 utilisés par le Short Range Transport Flight de la 40e Escadrille d'Hélicoptère de le Force aérienne Belge à Coxyde. On aperçoit sur cette vue, réalisée en 1985 un Westland Sea King Mk.48 du SAR Flight.  (Photo : Jean-Michel Guhl).
Source: La revue Air Fan n°80 de juin 1985.

Un hélicoptère anti-sous-marins S3H (Sea King) de l'escadron HS-2 de l'US Navy. Le disque jaune est le bout du filin du système de détection magnétique traîné dans l'eau lorsque l'appareil est opérationnel.
Source: La puissance militaire des U.S.A., préface du Général Stilwell aux éditions Bordas juin 1983.


"" Percée sur le marché civil ""
C'est en 1953 que Sikorsky décida de réaliser une version civile du S-58, dont trois variantes allaient voir le jour. Les S-58B et S-58D, dérivés du H-34A, ne différaient que par leur avionique et des détails tels que les hublots. Le S-58C, conçu pour le transport des passagers, possédait une structure différente et une rangée de grands hublots sur les flancs de sa cabine aménagée avec huit sièges. On trouvait deux portières de type classique, à charnières, sur le côté droit. Les livraisons de S-58C débutèrent en 1956. Le principal utilisateur fut la compagnie belge SABENA, qui put ainsi remplacer les S-55 qu'elle avait mis en service sur son réseau, autour de Bruxelles.
Pour la petite histoire, rappelons une anecdote. En 1958, Igor Sikorsky en personne voulut affréter un vol à partir du terrain d'Issy-Les-Moulineaux, où, dès 1909, il avait plaidé la cause de l'hélicoptère , face aux constructeurs qui n'envisageaient alors que des machines à voilure fixe. L'employé de SABENA ayant du mal à saisir l'orthographe de son nom, Sikorsky lui dit tout simplement : "Ça s'écrit de la même manière que le nom de vos hélicoptères".  
Le 3 mars 1957, la SABENA inaugurait la ligne Paris-Bruxelles en hélicoptère. Les appareils, des Sikorsky S-58, reliaient les deux villes en 1h45' de vol à la vitesse de 170 km/h.
Source: La revue Science et Vie, numéro hors-série spécial aviation 1957.  
Pendant les combats d'Algérie, l'hélicoptère est l'instrument idéal apportant une grande mobilité aux troupes terrestres. On assiste, à l'embarquement d'un groupe de commando à bord d'un S-55.
Source: La couverture de la revue Aviation Magazine n°194 du 19 juillet 1956.

La France engagée dans la guerre d'Algérie, fut un important utilisateurdu S-58. L'ALAT (aviation légère de l'armée de Terre) acheta directement au constructeur quatre-vingt dix machines très semblable au modèle H-34A, tandis que Sud Aviation produisit sous licence cent soixante-six autres exemplaires, qui furent livrés à l'ALAT et à l'Aéronavale. La majeur partie de ces machines demeurèrent en service jusqu'à la fin des années soixante-dix, et quelques unes volaient encore en 1984. Des S-58, civils ou militaires, furent encore livrés à l'Allemagne fédérale, à l'Argentine, au Brésil, au Canada, au Chili, à Israël, à l'Italie, au Japon et aux Pays-Bas.   
S-58 français, sous l’œil de l'adjudant Cesson (pantalon blanc) on procède aux ultimes vérifications avant le vol. 
La transformation des pilotes ce font sur hélicoptères lourd : tel le Sikorsky S-58.
Source: Les deux photos sont de la revue Aviation Magazine n°210 du 8 novembre 1956.
En Allemagne de l'Ouest, le MFG-5 du Marineflieger utilisa des H-34G dans des missions de recherche et sauvetage, avant de les remplacer par des Sea King Mk 41. Toutefois, une quinzaine de ces machines étaient encore employées à Kiel-Holteneau, dans des tâches de liaison.   (photo Marineflieger).
Source: L'Encyclopédie de l'Aviation n°173 aux éditions Atlas.

En Grande-Bretagne, Westland, qui avait déjà acquis la licence de fabrication d'hélicoptère Sikorsky, ne tarda pas à s'intéresser au S-58. Dès 1955, la Royal Navy définit ses besoins en matière d'hélicoptères ASM, décidant d'acquérir une machine équipée d'un moteur à turbine, qui utiliserait le même carburant que les navires.
La firme Bristols'efforça en vain de répondre au programme avec son Bristol 191 à deux rotors en tandem. Westland, en 1958, acquit la licence du S-58, qu'ele entreprit de doter du type de moteur prévu. Le choix s'imposait du Napier Gazelle, à turbine libre, conçu pour l'équipement du Bristol 191, et donc pour une utilisation eb atmosphère marine. Les ingénieurs de Westland étaient pleinement conscients de l'intérêt qu'il pouvait y avoir à placer le ou les moteurs sur le dessus du fuselage, le plus près possible du réducteur principal.
Le Bristol 191/192, le Belvedere subit de nombreuse modifications avant de donner naissance au Type 192, sa version définitive. Ici est représenté un Type 192.
Source: Avions du Monde, histoire, techniques et découvertes aux éditions IMP BV.
Le moteur Napier Gazelle, l'éclaté de cette turbine libre en montre divers éléments : le compresseur est à II étages, la puissance disponible de l'ordre de 2 000 ch.
Source: La revue Science et Vie, numéro hors série aviation 1959.

Deux impératifs, toutefois, s'opposaient à une telle disposition : en premier lieu, le Gazelle était alimenté par une entrée d'air radiale dont le diamètre atteignait 1,08 m; ensuite, il importait d'aboutir rapidement à un résultat, ce qui excluait des modifications trop importantes à apporter à l'hélicoptère. La décision fut donc prise d'installer dans l'avant du fuselage un Gazelle entraînant un arbre incliné à 39° dans le plan vertical, mais monté plus en avant, sous un carénage rapporté, afin que le centrage soit préservé. Une paire de tuyaux d'échappement serait disposée de chaque côté.
Par ailleurs, les modifications se limitèrent aux équipements opérationnels nécessaires à la Royal Navy pour que l'appareil soit utilisé selon la formule hunter-killer. Le volume de cabine était légèrement supérieur à celui qu'offrait le Bristol 191, qui fut bientôt abandonné.
Il permettait de loger un observateur et un opérateur chargé de la surveillance du sonar immergé. Le dispositif d’auto-stabilisation Lear fut produit par Louis Newmark, et les Britanniques choisirent le radar Doppler APN-97A, qui équipait les Seabat les plus récents de l'US Navy.
Le premier WS 58 Wessex (XL722) fut réalisé à partir d'un S-58 importé, par montage d'un Gazelle NGa 11 dont la mise au point n'était pas achevée. Les essais au sol débutèrent le 22 mars 1957, et le premier vol eut lieu le 17 mai. Les essais ne firent apparaître aucun problème majeur, mais il fallut apporter plus de cent vingt modifications à l'installation motrice.
La première version opérationnelle, le Wessex HAS Mk 1, fut aussi le premier hélicoptère conçu pour les besoins de la Fleet Arm et effectivement utilisé par elle. Une unité d'évaluation opérationnelle, le Flight 700H, fut mise sur pied au mois d'avril 1960, le Squadron 815 commençant à utiliser le Wessex à Culdrose à partie du 4 juillet 1961.
Lors des essais opérationnels, on procéda à des tirs au canon et à des tirs de roquettes et de missiles sol-sol SS 11, mais les appareils affectés aux unités de première ligne ne reçurent d'autre armement qu'une torpille Mk 44, et plus tard Mk 46. Des lots de pièces détachés furent produits, grâce auxquels l'appareil pouvait être employé comme hélicoptère d'assaut par les Royal Marines, mais, en définitive, une version spéciale du Wessex fut réalisé en vue de cette utilisation.
Un hélicoptère Wessex du 72 Squadron de la RAF.
Source: Photo Rostaing 1988. Edito-Service S.A. Genève.
Le Wessex HAR Mk 2 était l'hélicoptère standard utilisé par la RAF pour les opérations de sauvetage en mer et en montagne. Il fut principalement employé par le Squadron 22, dont l'état-major se trouvait sur la base de Finningley, près de Doncaster.   (photo MoD).
Source: La revue l'Encyclopédie de l'Aviation n°173 aux éditions Atlas.
Le Queen's Flight aligne deux Wessex HCC Mk 4 qu'épaulent des British Aerospace 146 et des Andover. Ces hélicoptères sont spécialement aménagés pour transporter les membres de la famille royale.
Source: La revue Avions de Guerre n°68 aux éditions Atlas.


"" Caractéristiques des S-58, H-34 et Wessex ""

Type : hélicoptère polyvalent.
Moteur : 1 Wright R-1820-84 Cyclone à piston de 1 525 ch sur les S-58 et H-34; Gazelle 161 à turbine, sur le Wessex Mk 1; Rolls-Royce Coupled Gnome de 2 700 ch sur les Mk 2, 4 et 5; Gazelle 165 de 1 600 ch sur le Mk 3.
Performances : vitesse maximale, 198 km/h (212 km/h pour les Wessex); distance franchissable maximale, 293 km (628 km pour les Wessex).
Poids : à vide, de 3 450 à 3 580 kg; maximale en charge pour le H-34, 5 900 kg; pour le UH-34D, 6 350 kg; pour les Wessex 2 et 5, 6 125 kg.
Dimensions : diamètre du rotor principal, 17,07 m; longueur du fuselage, 14,25 m '14,74 m pour les Wessex); hauteur, 4,85 m.
Armement : aucun sur les H-34, à l'exception des exemplaires utilisés par la flottille 32F de l'Aéronavale, en Algérie, armés de 1 canon; sur les Wessex 1 et 3, 2 torpilles, 4 missiles SS 11; des lance-roquettes de 50,8 mm ou des canons en conteneurs.

"" Le Sikorsky H-34 de M. HOBLINGRE Denis ""

M. et Mme HOBLINGRE Denis.
Je vais parler maquettes, mais de la belle maquette avec détails etc...
Depuis le temps que je cylindre les expositions à gauche comme à droite (attention pas de politique), il y a vraiment des oiseaux rares superbes. L'exposition d'Amnéville (57) m'a permis de voir de superbes pièces, merci à toi (ho Eric).
Dès le samedi matin, mon numérique a crépité mais sans flash comme à mon habitude, la première pièce fut évidemment un avion qu'on ne voit pratiquement pas dans une exposition (le Boeing C-97C "Stratofreighter"), cette maquette fera l'objet d'un reportage sur mon blog.
Au fil de la journée et comme on revient toujours au début (comme dans les films), un superbe hélico a attiré mon attention, il était sur les même tables que le C-97C, cet hélico était le Sikorsky H-34.
Je me suis entretenu avec M. HOBLINGRE Denis en parlant de ces superbes maquettes, je lui demandait donc si il était d'accord pour faire au moins deux reportages, la réponse fut évidemment oui.
Je n'ai jamais vu, mais vraiment rarement vu, un hélicoptère aussi bien détaillé, celui-ci sort de l'ordinaire : les pales repliées ainsi que la section arrière, les capots moteur ouvert, les portes latérales ouvertes etc...., il faut le voir de près, une multitude de détails à vous coupez le souffle, (et dire que certains publics vont dans des expositions pour surtout causer et ne rien regarder sur le travail d'un maquettiste ou d'un modéliste).
Pour terminer, je dirais simplement que M. HOBLINGRE Denis a eu le deuxième prix dans une catégorie, bravo à lui et dommage pour le C-97C "Stratofreighter" qui était de même facture.
Mon souhait c'est qu'Eric dans deux ans, nous remette le même couvert. Voici les photos de ce Sikorsky H-34.
  




Denis/Jean-Marie










5 commentaires:

  1. bonjour, vous vous etes trompés dans le nom de la personne qui a fait le diorama , le nom c'est HOBLINGRE Denis .Merci a vous et merci pour l'article . bonne continuation

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    1. Bonjour : Rectification faite, lors que j'écris le nom dès fois il y a erreur. Bonne journée à vous.

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    2. bonjour .merci pour la rectification, vous avez un super blog où je trouve pleins d'infos.bonne journée

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    3. Merci encore pour l'article ,et au plaisir de vous revoir bientôt sur une autre expo :)

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    4. Bonjour Denis : Tout a été plaisir pour moi de vous faire cet article, et bien sûr rendez-vous dans une prochaine exposition.

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