Le Kawasaki I-GO-1 B otsu (Ki-148)





""Les Nippons ont eu leur missile en 1944""
                                                                                        Maquette AZ model au 1/48.  Réf: n° AZ 4862.

Historique: Les fusées et missiles d'aujourd'hui par Bill Gunston.



La Seconde guerre Mondiale aura été vraiment le théâtre pour tous les belligérants de découvrir de nouvelles armes de destruction.
Le Japon lui aussi n'était pas à la traîne, jusqu'à sa capitulation en 1945, il n'hésita pas à ce munir de nouvelles armes. Les Nippons ont développés quelques missiles, certain ont même été au stade des essais. 
Dans le domaine des missiles air-surface il y a eu la famille des I-GO-1-A, I-GO-1-B, I-GO-1-C et le Funryu 1.
Dans le domaine des missiles surface-air, il y a eu les Funryu 2 et le Funryu 4.
Nous allons voir de plus près ce que fut la famille de I-GO-1.

Historique du I-GO-1-A: C'est le premier d'une série d'ASM développé pour l'armée de Terre japonaise par le centre de Koku Hombu (centre de recherches aéronautiques de l'armée de Terre). 
La fabrication et les essais se déroulèrent en grande partie à l'Institut technique de Recherches aéronautiques de Tachikawa. En 1942, une fois terminé le programme de recherche fondamentale, des programmes de fabrication du I-GO-1-A furent attribués à Mitsubishi à la fin de 1943.
L'engin se présentait comme un aéronef miniature en bois, propulsé par un moteur-fusée développant une poussée de 240 kg pendant 75 secondes. Guidé par télécommande radio, il était doté d'un cône de charge de 800 kg avec fusée à choc.
Des essais de largage de missiles non guidés, suspendus sous le fuselage d'un Ki-67-I, eurent lieu en 1944. Des essais de vol guidé furent effectués en octobre de la même année, mais la production en série ne fut pas lancée.
Caractéristiques: 
Dimensions: longueur 5,77 m; envergure 3,60 m.
Poids au lancement: 1 400 kg.
Portée: inconnue, dépendait de l'altitude de lancement.


Le missile I-GO-1-A de l'armée de Terre japonaise (nom de code: Peggy) suspendu sous le fuselage d'un bombardier Ki-67-I pour essais en vol.   Source: Les fusées et missiles d'aujourd'hui.

Historique du I-GO-1-B: Attribué à Kawasaki, et intéressant ASM était plus petit que le 1-A, mais possédait le même système de guidage par télécommande. Son moteur-fusée (brûlant de l'HTP) développait 150 kg pendant 80 secondes. Son cône de charge (300 kg) était équipé d'une fusée à action directe.
Les essais en vol (sur Ki-48-II) commencèrent fin 1944, 20 missiles ou plus étant lancés chaque semaine par quatre bombardiers dont le nez de fuselage avait été modifié.
Machine conçue en fonction de l'expérience acquise au combat avec le Ki-48-I, le Kawasaki Ki-48-IIa disposait d'une puissance motrice supérieure à celle de son prédécesseur. Cet appareil possédait également des réservoirs auto-obturant de même qu'un blindage substantiel destiné à la protection de l'équipage.   Source: L'encyclopédie de l'aviation. 
L'armement du Kawasaki Ki-102b, qui était exceptionnellement lourd, se composait d'un canon de 57 mm et de deux autres de 20 mm.    Source: L'encyclopédie de l'aviation.

La plate-forme opérationnelle prévue était le Ki-102b, mais aucun missile de série ne fut livré. Le nombre de missiles de présérie a atteint 180.
Dimensions: longueur 4,90 m; envergure 2,60 m.
Poids au lancement: 680 kg.
Le I-GO-1B fut le seul missile japonais construit en grande séries. Cet ASM de l'armée de Terre est doté de profils aérodynamique en bois. Il est propulsé par un moteur fusée au HTP. Les essais en vol ont généralement été effectués avec le bombardier Ki-48-II "Lilly".    Source: Les fusées et missiles d'aujourd'hui.

Historique du I-GO-1-C: Troisième et dernier ASM de la série I-GO, ce missile fut attribué à l'Institut de Recherche aéronautiques de l'Université de Tokyo. Il devait être doté d'un système d'autoguidage très perfectionné (détectant la direction des ondes de choc produites par les tirs de canon), les objectifs étant des navires de surface. Les résultats des essais initiaux étaient considérés comme prometteurs lorsque survint la reddition du Japon.
Dimensions: longueur 3,5 m; diamètre 500 mm. 
La maquette du I-GO-1-B: Encore et toujours, cette maquette nous viens tout droit des pays de l'Est, la Czech Republic.
Maquette moulée en gris clair et en creux, 24 pièces dont 16 pour le chariot, 1 petite planche de photodécoupe et 1 pour les décalques.
Aucune difficulté pour monter ce kit, à part une ou deux erreurs soit sur le plan ou les pièces de la maquette, je vous signalerais cela au moment du montage.
Bravo à toutes ses marques, pour nous apporter sur le marché de nouveaux zoizeaux, je sais j'adore ses piafs. Unes remarques maintenant le Short run s'appelle Short run Technology ?.
Le chariot: Il faudra faire un peu de masticage et faire un axe pour les roues avant en plastique étiré.
Les pièces 11 (2 fois) sont pas facile à coller, malgré l'inclinaison de celle-ci.
Peinture du chariot en HS 220 Signal Yellow, j'ai trouvé le 24 de humbrol un peu trop clair, j'ai mis les roues en humbrol  27 et 67, le bout de l’attelage en 53.
On terminera par le vernis mat.

Le chariot terminé.
Le missile: Après un bon masticage, il faudra refaire certaine ligne de structure qui sont en creux.
Attention il y a erreur pour les pièces 5 (2 fois) et 6 (2 fois), ce sont les pièces 6 qui vont au fuselage et non les pièces 5, c'est dommage qu'il n'y ai d'ergots de fixation.
Les deux pièces en photodécoupe sont moulées dans le même sens, il faudra donc faire une marque en creux sur une, sinon le marquage sera côté collage. 
Peinture du missile en humbrol 128, les arêtes sur les flancs en humbrol 19, il ne restera que les décalques à fixer. Les trois rond rouge devant sont à découper un par un. On terminera par le vernis satiné.
La présentation: Les photos ont été faites sur fond noir, c'est Stéphane qui m'a mis l'eau à la bouche, j'ai fait de la photo dans le temps, mais je n'aurai jamais pensé qu'avec une maquette cela ressortirait aussi bien, comme quoi, on a toujours besoin d'un plus petit que soit. 

                                                              Jean-Marie.





















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